… l’engagement du Conseil fédéral. C’est avec une grande déception que la Protection Suisse des Animaux PSA prend connaissance de l’échec dans les urnes de l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux. Mais elle estime que ce résultat est un succès malgré tout. La part de votes positifs doit engager le Conseil fédéral et les cantons à faire avancer l’exécution de la loi sur la protection des animaux dans toute la Suisse et à traduire enfin en actes concrets les promesses formulées dans ce domaine.

Certes, le résultat n’a pas été tout à fait suffisant pour obliger les cantons à instituer des avocats de la protection des animaux. Mais pour la Protection Suisse des Animaux PSA, le résultat de la votation est une victoire malgré tout. La campagne de votation menée avec un bel engagement par des milliers d’amis et de protecteurs des animaux a clairement mis le doigt sur l’exécution insuffisante de la législation sur la protection animale dans les cantons. Le Conseil fédéral lui-même et les détracteurs de l’initiative ont dû admettre des négligences à ce niveau et la nécessité patente de combler un retard. La PSA est convaincue que ces abus rendus publics et que les centaines de milliers de OUI des amis et des protecteurs des animaux seront perçus par les autorités comme un engagement à grandement améliorer l’exécution de la protection des animaux.

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Après avoir quitté la Suisse centrale, l’Inibus s’est engagé la semaine dernière dans la dernière ligne droite en Suisse romande. Tandis que le responsable de la tournée Jürg Bläuer et son équipe du cirque Balloni avaient dû supporter des températures sibériennes les premières semaines, les conditions météorologiques ont été pour le moins changeantes tout au long de la cinquième semaine. “On a connu toute la palette des conditions météorologiques, du franc soleil à l’atmosphère de vacances quasiment sur les berges de la Reuss à Lucerne aux rafales – et à une tente déchirée – à Neuchâtel, en passant par un temps froid et humide en Suisse centrale”, lit-on dans le rapport de Jürg. A Yverdon, toute la ville a pris part à une bataille de confettis devant le stand.

C’est avec un esprit d’ouverture et beaucoup de sympathie que la troupe a été accueillie – mais parfois elle s’est aussi vue confrontée au désintérêt et à la désinformation. En Suisse centrale, c’est avant tout Einsiedeln qui lui a mis du baume au cœur. Mais c’est à Neuchâtel surtout que la presse a été très dynamique. A côté de deux grandes annonces préalables, L’Express a donné des échos du spectacle et, dans l’après-midi, une équipe de télévision a fait le déplacement et s’est réunie autour de Lolita Morena. A part à Brigue, l’animatrice de télévision appréciée sera présente dans toutes les haltes de Suisse romande restantes. Les dernières localités étapes avant la votation sont les suivantes:

2.3, de 10 h à 12 h: Nyon, Place Bel-Air
3.3, de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 16 h 30: Genève, Place de la Navigation
4.3, de 10 h à 12 h: Martigny, au marché
4.3, de 14 h 30 à 15 h 30: Sion, rue de la Porte Neuve
5.3, de 10 h à 12 h: Sierre, devant la Banque cantonale
5.3, de 15 h à 20 h: Viège, sommet de l’avenue de la gare
6.2, de 10 h à 15 h: Brigue, place de la ville

La Protection Suisse des Animaux PSA s’indigne: la présidente de la Confédération Doris Leuthard se moque de l’initiative pour un avocat de la protection des animaux.

Quand on n’a pas d’arguments solides, il ne reste rien d’autre à faire que de tenter de se moquer des préoccupations de son adversaire politique. C’est ainsi que la présidente de la Confédération Doris Leuthard a lâché aux médias, dans le contexte de l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux, qu’elle se réjouirait d’être un dauphin. Elle serait plus rapide qu’un bateau de pêcheurs, pourrait elle-même se mettre en lieu sûr et n’aurait donc pas besoin d’un avocat de la protection des animaux. Si on prenait cette comparaison absurde au sérieux, on pourrait tout aussi bien dire qu’un sprinter n’aurait pas à craindre les voleurs puisqu’il pourrait se mettre en lieu sûr grâce à sa vitesse et que donc un avocat lui serait tout à fait inutile.

S’agissant des cas toujours plus nombreux relevant de la protection animale, la présidente de la Confédération renvoie à la circulation routière, un domaine où l’on mise sur la prévention pour réduire les accidents. Ce qu’elle omet de dire c’est qu’une telle approche ne débarrasse pas les routes des conducteurs en état d’ivresse ni de ceux qui commettent des excès de vitesse. Seuls des contrôles appropriés et des peines sévères sont efficaces dans un tel contexte. Il en va de même avec les infractions à la loi sur la protection des animaux et avec les mauvais traitements envers ces derniers. Car l’information et le conseil ne découragent pas les personnes maltraitant les animaux de commettre leurs méfaits; seules des peines dissuasives aident à battre la maltraitance animale en brèche.

Rien de plus risible que d’entendre la présidente de la Confédération dire qu’un avocat de la protection des animaux ne peut pas accéder aisément aux ménages privés. Evidemment! Car hormis les autorités dotées de pouvoirs de police, personne ne peut, dans un Etat de droit, entrer dans un ménage privé – et l’avocat de la protection des animaux n’y est pas habilité non plus. Qu’aurait-il d’ailleurs à y chercher puisqu’il n’entre en action que lorsqu’une maltraitance animale frappante a été commise ou doit être rendue publique. L’avocat de la protection des animaux n’est pas un fureteur et personne ne doit le craindre si ce n’est celles et ceux qui maltraitent les animaux!

>> L’interview avec la présidente de la Confédération

Des autorités qui ne font rien, des procédures qui traînent en longueur, des peines symboliques sans effet dissuasif: les protecteurs et amis des animaux protestent au-jourd’hui dans sept villes de Suisse contre l’application fort lacunaire de la loi sur la protection des animaux.

Protecteurs et amis des animaux sont descendus aujourd’hui dans la rue à Baden, Bâle, Fribourg, Genève, Frauenfeld, Lugano et Zoug pour manifester leur indignation face à l’exécution laxiste de la loi sur la protection des animaux. Ils protestent avec poster et affiches de-vant les Palais de justice, afin de mettre en lumière le manque de détermination des autorités. A Fribourg, les protecteurs des animaux ont bénéficié du soutien éminent de l’animatrice de TV Lolita Morena, alors qu’à Frauenfeld, la chanteuse de country Suzanne Klee participait à l’action. Les protecteurs des animaux ont également distribué de la documentation aux passants afin d’inciter à voter Oui à l’initiative pour l’institution d’un avocat des animaux.

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Cette année en Suisse, à la Saint-Valentin, tous les cœurs n’étaient pas tournés vers des êtres humains particulièrement chers. 5’000 amies et amis des animaux ont en effet eu du cœur pour les animaux et lâché dans le ciel un ballon porteur d’un message personnel encourageant à voter oui à l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux.

“Ma voix pour les animaux maltraités” – “Parce que les animaux ne peuvent pas se défendre eux-mêmes.” – “Demande à chaque personne que tu rencontres de jeter un OUI dans l’urne!”. A la Saint-Valentin, 5’ 000 messages de ce genre ont été envoyés dans l’éther depuis la prairie d’Ernst Röllin, paysan à Winzwilen près de Menzingen (ZG), pour encourager à voter oui à l’initiative pour un avocat de la protection des animaux de la PSA à l’endroit de leur atterrissage.

“Du cœur pour les animaux – Avocat de la protection des animaux OUI!”

Au sol, les ballons retenus par des filets formaient le slogan “Du cœur pour les animaux – Avocat de la protection des animaux OUI!” (”Ein Herz für Tiere – Tierschutzanwalt JA!”). Ils ont été lâchés à 15 heures précises pour apporter au pays les messages personnels qui y étaient attachés. La Protection Suisse des Animaux PSA avait réuni ces messages via Facebook. Et les volontaires qui ont gonflé les ballons le dimanche matin sur la prairie enneigée et servi des boissons et des soupes chaudes au public présent avaient également été recrutés via ce “réseau social”.

De nombreux politiciens des partis les plus divers ont pris part à cet événement, à l’instar des membres du Conseil national Mario Fehr (PS), Katharina Prelicz-Huber (Les Verts) et J. Alexander Baumann (UDC). “Les animaux ne peuvent pas se défendre eux-mêmes. Il faut donc un avocat des animaux”, a écrit le conseiller national glaronais UDC This Jenny sur la carte postale de son ballon. Des personnes en vue, comme la chanteuse Sarah Ley et l’animatrice Lolita Morena, ont aussi fait savoir leur soutien à l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux. “Les animaux ne sont pas des choses. Aussi faut-il les traiter correctement, en justice également”, a écrit en substance Lolita Morena.

Deux détenteurs valaisans de moutons avaient laissé mourir de faim leurs 15 moutons sur un alpage: ils ont été punis d’une amende de 600 francs chacun à la fin janvier. Or le juge compétent a révoqué son jugement déjà clément et acquitté les deux hommes. Motif: le cas serait frappé de prescription. La Protection Suisse des Animaux PSA proteste avec véhémence contre cet acquittement scandaleux et non conforme à la loi.

A la fin janvier, le juge d’instruction valaisan Jean-Nicolas Délez a prononcé le jugement de deux détenteurs de moutons qui avaient laissé mourir de faim 15 moutons sur l’alpage de Derborence, non loin de Sion. Dans l’optique de la Protection Suisse des Animaux PSA, la condamnation à 600 francs d’amende par personne était déjà scandaleusement clémente. Et voilà que le juge a révoqué son propre jugement. Motif: si le cas est bel et bien un mauvais traitement infligé à des animaux, il est frappé de prescription. Les deux détenteurs sont donc acquittés.

Cette révocation non conforme à la loi provoque les véhémentes protestations de la PSA. Elle est erronée car l’infraction, comme abandon grave et donc délit selon l’art. 70 al. 1 let. c CP, ne serait prescrite que 7 ans après la date du 4 juillet 2006, et que donc elle est nullement frappée de prescription. Dans son appréciation, le juge d’instruction n’a en outre pas cité le bon article de loi. Le cas doit être traité à l’appui de l’ancien art. 27 LPA et non pas du nouvel art. 26 LPA.

Manque de motivation et de compétence
Pour la Protection Suisse des Animaux PSA, le cas montre de façon exemplaire avec quel manque de motivation et de compétence les délits relevant de la protection animale sont jusqu’ici traités par les autorités cantonales. Pour elle, le cas prouve aussi qu’il faut impérativement un avocat des animaux dans tous les cantons pour que la loi sur la protection des animaux soit appliquée partout de la même manière. Comme défenseur à proprement parler des lésés, un avocat de la protection des animaux aurait pu s’opposer au report de la procédure et au déni de justice. Le canton du Valais fait partie des cantons dans lesquels quasiment aucun délit de protection animale n’est dénoncé depuis des années.

Le cas en question s’est produit sur l’alpage de Derborence, non loin de Sion, capitale du Valais. Détenant des moutons par hobby, les deux hommes avaient abandonné 15 moutons à l’alpage sans se soucier de leur affourragement. Aucun animal n’a passé l’hiver. On les a tous retrouvés morts durant l’été 2006. C’est de faim qu’ils avaient horriblement péri. Il a fallu attendre cinq ans pour que le cas soit jugé en justice. La pression exercée par Alain Cottagnoud, avocat à Sion et président de la Ligue Valaisanne pour la protection des animaux (LVPA), a joué un rôle clé dans cette affaire.

Le lien entre mauvais traitements infligés aux animaux et criminalité a été au centre d’une soirée d’information mise sur pied par la Protection Suisse des Animaux PSA à l’hôtel Marriott, à Zurich. Frank Urbaniok, médecin-chef du Service psychologique et psychiatrique au sein de l’exécution de la justice du canton de Zurich, et Andrea M. Beetz, de l’Institut d’encouragement du développement et de réhabilitation de pédagogie spéciale de l’Université de Rostock, ont jeté un éclairage scientifique sur cette thématique. L’essentiel en bref: quiconque maltraite les animaux a aussi tendance à exercer de la violence contre les êtres humains. Pour cette raison, une protection animale adaptée est importante non seulement pour le bien-être des animaux mais encore pour la prévention de la violence dans la cohabitation interpersonnelle.

La maltraitance animale est très répandue en Suisse: la banque de données de la Fondation pour l’animal en droit a recensé près de 6’500 infractions pénales entre 1982 et 2008. On constate un net accroissement des cas depuis 1998: si l’on en dénombrait 190 par an en 1995 à l’échelle suisse, on en a répertorié pas moins de 712 en 2008. Les délits les plus fréquents concernent les animaux de rente suivis des animaux de compagnie. Les chiens sont particulièrement touchés. Le nombre effectif des infractions pénales relevant de la protection animale devrait être nettement supérieur mais il est difficile de les dénombrer, comme l’a expliqué Antoine F. Goetschel, avocat des animaux du canton de Zurich, au large public venu assister à la réunion de la Protection Suisse des Animaux PSA. Goetschel explique cette réalité notamment par le «manque de courage civil, la peur des mesures de représailles, l’indifférence» mais aussi par le “manque d’intérêt et les goulets d’étranglement au niveau des capacités” des autorités compétentes. >> Exposé de Antoine F. Goetschel

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Des indications trompeuses

7 février, 2010

Dans une lettre ouverte à l’adresse de Doris Leuthard, Présidente de la Confédération, la Protection Suisse des Animaux proteste contre les informations erronées et trompeuses que propage l’Office vétérinaire fédéral concernant l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux, informations qui jettent du sable aux yeux des citoyennes et des citoyens. >> Lire la lettre ouverte.

Heinz Lienhard, Président de la Protection Suisse des Animaux PSA en appelle avec insistance à Madame la Présidente de la Confédération de recommander à l’Office vétérinaire fédéral de supprimer toutes les indications erronées et trompeuses de son argumentation et de mener une campagne de votation correcte et objective.

En 2008, les refuges de la Protection Suisse des Animaux (PSA) ont accueilli plus de 21′000 animaux (chiffre extrapolé). Ce chiffre équivaut à une augmentation de près de 12 % des admissions d’animaux par rapport à l’année précédente (18′800). Pour les délits de protection animale annoncés aux associations, on constate également un bond de 1’000 cas, soit 20 % de plus qu’en 2007. Pour qu’un recul se marque enfin à ce niveau, la Protection Suisse des Animaux PSA exige des peines tout sauf insignifiantes pour les coupables de cruautés envers les animaux et, dans chaque canton, un avocat indépendant de la protection des animaux défendant les intérêts des lésés.

9’950 chats, 3’500 chiens et 7’590 autres animaux comme des rats, des cochons d’Inde, des lapins, des poissons et des animaux exotiques, ainsi que des animaux de rente et sauvages, ont été accueillis en 2008 dans les refuges des associations de protection animale actives en Suisse. Ces chiffres sont le fruit d’une extrapolation sous-tendue par les lots de données de 44 sections de la Protection Suisse des Animaux PSA (16′831 animaux admis au total). Comparé à l’extrapolation de 2007, cela équivaut à 12 % d’accueils de plus environ. Par rapport à 2002, année du premier recensement de ce genre, les admissions ont même progressé de 112 %. La PSA explique ces hausses considérables avant tout par le fait que la détention d’animaux de compagnie et de hobby a beaucoup progressé ces dernières années – on estime aujourd’hui que, dans notre pays, près d’un million de détenteurs gardent 7 millions d’animaux de compagnie souvent acquis à la hâte et sans réfléchir (coûts, charge de travail).

On note aussi un bond des infractions de protection animale annoncées aux associations spécialisées par des citoyens préoccupés: 31 sections de la PSA enregistrent 3’675 cas, ce qui, extrapolé à la Suisse entière, donne près de 6’100 cas relevant de la protection des animaux, soit 1’000 cas – ou 20 % – de plus que l’année précédente. La majorité des cas annoncés aux sections concerne le sort de chiens et de chats alors que les cas liés à des animaux de rente sont toujours plus fréquemment communiqués à la centrale bâloise de la Protection Suisse des Animaux PSA. Celle-ci explique la recrudescence de ces annonces par le fait que la population ne voit plus aujourd’hui les détentions animales offrant des conditions inadéquates et le manque de soin apporté à des animaux comme des peccadilles et ne ferme plus les yeux sur ces réalités.

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Au terme d’une première semaine pendant laquelle les conditions météorologiques n’ont pas vraiment fait sortir les gens des locaux chauffés, Jürg Bläuer, responsable de l’Inibus de la PSA, dresse un bilan provisoire positif.

Les pelles à neige et les sous-vêtements thermiques ont fait partie de l’équipement standard de l’équipe du cirque et, en raison du froid de canard, peu de passants nous ont rendu longtemps visite. Mais tant les numéros de cirque raccourcis que la poule montée sur échasses ont reçu un accueil très favorable. J’en profite pour dire ici un grand merci aux auxiliaires volontaires des sociétés locales de protection animale de Herisau, Buchs, Coire et Gossau ainsi qu’à M. Feineis de la société protectrice de Saint-Gall!

La plupart du temps, les préoccupations de l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux sont accueillies avec beaucoup de sympathie. Un jour, nous avons été entourés de soldats avides de s’informer;un autre, un jeune politicien de l’UDC nous a fièrement annoncé que le parti de son arrondissement avait recommandé le oui à l’initiative. Les personnes qui détournaient leur regard en continuant à avancer ont été nettement minoritaires. A titre d’exemple négatif sortant du lot, citons cet avocat qui demanda très irrité s’il allait à l’avenir “devoir s’engager pour une truie”.

Bien sûr, les gens ne connaissent pas tous les enjeux de l’initiative pour l’institution d’un avocat de la protection des animaux. C’est la raison pour laquelle le cirque de la votation est en tournée à travers la Suisse. Malgré tous les efforts consentis, quelques incorrigibles ne comprendront jamais pourquoi un avocat de la protection des animaux est une nécessité dans chaque canton. Il est d’autant plus important que toutes les personnes préoccupées par une application adéquate de la protection des animaux en Suisse aillent effectivement voter le 7 mars (ou votent préalablement oui par correspondance) et fassent de la publicité pour un oui auprès de leurs connaissances et parents ainsi que sur le lieu de leur travail.

Quiconque souhaite voir de quelle manière divertissante, drôle et haute en couleurs Jürg et son équipe du cirque Balloni vantent l’initiative, peut rendre visite au cirque de la votation à l’une de ses prochaines haltes. Et si les températures continuent de laisser à désirer: sachez que rire un bon coup réchauffe et que, par ailleurs, un cidre chaud gratuit vous est servi contre les morsures du froid! Pour vous faire une idée d’avance, allez visionner la Vidéo de Mark Rissi.